08/4/2015

La lavandière




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Il était une fois dans un village auvergnat, une lavandière qui travaillait avec courage pour donner à sa fille unique, qui s’appelait Rosalinde, la meilleure condition de vie possible. L’élevant seule, elle portait sur elle toute son affection.

 

Chaque semaine, elle faisait le tour des fermes en poussant son charreton pour collecter le linge à laver. Elle se rendait au lavoir dès que le temps le lui permettait, même lorsque l’eau était très froide.

 

Agenouillée devant son « carrosse », elle tapait le linge avec son battoir, le frottait. Elle riait de voir le soleil iriser joliment les bulles autour de ses bras nus et en oubliait la fatigue. Les rouges-queues voletaient autour du lavoir en quête de fils pour faire leurs nids puis allaient se nicher sous les ardoises des granges alentour. C’étaient ses compagnons favoris, porteurs de rêves…

 

Un jour, un oiseau se percha un instant sur  une branche du tilleul. Il ouvrit le bec pour appeler et laissa tomber, au milieu du linge, une ravissante pierre violette. Jamais la lavandière n’avait rien vu de si beau… sauf, bien sûr, les yeux de sa fille bien-aimée !

 

Toute émue, la lavandière la saisit et la contempla scintillant au creux de sa main rougie. Elle ne put remercier l’oiseau, vite envolé. Elle eut bien du mal à terminer son ouvrage car elle voulait  consulter l’instituteur, au plus vite, sur l’origine de cette pierre merveilleuse.

 

L’instituteur lui dit que cette pierre venait d’Orient et que c’était une Améthyste réputée pour dissiper l’ivresse et « éclaircir le jugement ».

La légende auvergnate ajoutait que les hirondelles les déposaient dans leur nid pour soigner les yeux de leurs oisillons.

 

– « Pierre de grand prix vu sa taille ; Cachez–la bien !, lui dit-il, car elle ferait des envieux et, pour vos années de vieillesse, elle pourrait vous être utile ! »

 

Rentrée chez elle, la lavandière cacha l’améthyste derrière une dalle descellée. Sa fille, la voyant toute guillerette, la questionna sur la cause de sa joie mais sa maman voulait garder son secret

 

Ce serait un beau cadeau pour fêter sa fille lorsqu’elle serait demoiselle !

Cependant la lavandière allait de temps à autre admirer la pierre en cachette de Rosalinde qui, de plus en plus enfant gâtée, devenait exigeante et insolente avec sa mère.

 

Dix années passèrent.

La lavandière avait assez économisé pour envoyer sa fille à la ville afin d’apprendre un bon métier.

– « Qu’elle n’ait surtout pas comme moi les mains déformées par les lessives et le corps raidi par les rhumatismes ! »  C’était son obsession !

 

Rosalinde revenait embrasser sa mère de temps en temps et lui décrivait avec enthousiasme sa nouvelle vie. Elle devenait de plus en plus jolie et élégante.

 

Un jour, arrivant sans avertir sa mère, elle la surprit avec la pierre précieuse.

 

Outrée que sa mère ait pu la lui cacher, elle voulut lui prendre par la force… mais la pierre se mit à devenir si chaude qu’elle lui brûla la main. Alors, hors d’elle, Rosalinde cria à sa mère :

– « Je ne te reverrai que lorsque tu auras vendu cette pierre. Je vais me marier bientôt avec un riche marchand alors il me faut beaucoup d’argent pour préparer mes noces. »

Et elle partit en claquant la porte, pensant que sa mère lui obéirait au plus vite comme elle l’avait fait depuis sa tendre enfance.

 

La lavandière s’effondra en pleurs, sa main fermée sur le joyau qui devint de plus en plus frais et de plus en plus doux comme s’il se faisait petite présence pour soigner cette immense peine. Les battements de son cœur se calmèrent. Elle se mit à réfléchir : Elle avait jusqu’à présent épargné tout ennui à sa fille chérie, et elle lui aurait sans doute rendu service en lui montrant combien il était difficile de gagner sa vie au lieu de satisfaire tous ses caprices.

 

Ce même soir, la lavandière avait pris sa décision : elle ne vendrait pas l’améthyste. Elle en ferait cadeau à sa fille quand leurs relations seraient redevenues sereines et affectueuses. La fille envoya plusieurs messages à sa mère pour réclamer l’argent de la pierre mais elle ne revint pas la voir et elle ne lui présenta pas son fiancé.

Au cours des préparatifs du mariage, la famille de son fiancé lui demanda quand viendrait sa mère. Rosalinde, devenue vaniteuse et fière, ne voulait pas que l’on sache que sa mère était lavandière. Alors, la veille du mariage, elle annonça d’un air faussement malheureux que sa mère, alitée à cause d’une forte fièvre, ne pourrait pas faire le déplacement le lendemain.

 

Un colporteur venant de la ville apprit à la lavandière le mariage de sa fille. Il lui raconta la belle fête.

Non seulement elles ne s’étaient pas réconciliées mais elle avait été privée de la joie de contempler sa fille unique dans sa robe de mariée ! Si belle, d’après le colporteur !

 

Un an après, Rosalinde devenait maman d’une petite Amandine.

 

Une grande fête s’organisa pour célébrer cette naissance. Rosalinde ne pouvait écarter deux fois de suite sa mère. Elle l’invita donc en lui envoyant ses recommandations :

– « Ma mère, si tu m’aimes autant que tu me le dis, tu ne dois pas parler de ton travail de lavandière. Dis que tu vis de tes rentes. Tu dois vendre cette pierre pour participer à notre fête : bien peignée comme à la ville, bien habillée comme les gens qui m’entourent. Tu resteras forcément une nuit, alors retiens une chambre à l’hôtellerie. Nous ne pouvons pas te loger. »

 

La mère voulant saisir cette occasion de faire la paix et brûlant d’envie d’admirer sa petite fille, décida de satisfaire sa fille de son mieux mais elle ne vendrait pas l’améthyste !

Elle se disait : – « Un jour, elle sera pour Amandine ! »

 

Par conséquent, réunissant tous les sous économisés depuis qu’elle vivait seule, elle se rendit en ville chez le meilleur coiffeur. De là, elle rentra dans une boutique de mode pour la première fois de sa vie. La vendeuse la dévisagea d’un air narquois qui la remplit de confusion. Cependant, elle choisit une robe discrète, fort jolie, qui faisait ressortir sa fine silhouette, bien mieux que la blouse de travail.

Enfin elle recouvrit ses pauvres mains de mitaines en dentelle. Pour finir, elle acheta un gobelet d’argent pour le bébé.

 

Le lendemain, elle se rendit dans la vaste demeure de sa fille.

 

Rosalinde, toujours aussi jolie et élégante, déposa rapidement un baiser sec sur le front de sa mère en parcourant des yeux sa toilette.

– « Bon, ça peut aller ! » dit-elle soulagée. Ce fut le seul compliment !

 

S’approchant du berceau, la lavandière s’extasia :

 – « Quel beau bébé ! »

Comme elle aurait voulu le prendre dans ses bras ! Mais Rosalinde, d’un air pincé, dit :

– « Il y a trop de microbes pour que je laisse toucher ma fille. Moi seul m’en occupe tant qu’elle est si petite. »

Et, pendant le repas, elle fut si occupée par ses invités qu’elle laissa sa mère au bout de la table sans lui adresser la parole. La lavandière se fit si discrète que personne ne s’intéressa à elle.

 

Le soir venu, elle se hâta vers le car qui repartait vers son village, la bourse vide et sans un merci. Cependant elle revivait dans sa tête ces heures joyeuses malgré tout et elle pensait avec émotion au bébé qu’elle verrait sans doute grandir. Enfin elle l’espérait !

Cela l’aida à reprendre son travail mais il devint de plus en plus pénible avec le poids des ans. Tout devenait difficile, même envisager un simple un projet.

 

Une année, l’hiver fut long et rigoureux. Elle ne pouvait plus travailler et elle s’affaiblissait chaque jour davantage. Rosalinde ne prenait pas de ses nouvelles. le mari de celle-ci, très occupé par ses affaires, ne s’en souciait pas non plus.

Seul l’instituteur venait la voir et lui racontait nouvelles et aventures. Cela lui donnait l’envie de changer de vie tant qu’il lui restait quelques forces.

 

Le printemps venu, la lavandière, calculant qu’Amandine allait avoir huit ans, décida de gagner la ville pour toujours. Arrivera ce qui arrivera !

Elle casa ses affaires sur son charreton. Elle enveloppa l’améthyste dans un mouchoir qu’elle cacha sur son cœur. Etapes par étapes, à pied, tout doucement, bivouaquant au soir tombant, elle fit la route.

 

Arrivée à la ville, tous les après-midi, elle s’installait prés d’un bosquet du jardin public et, le reste du temps, elle se réfugiait dans un abri de fortune.

C’est ainsi qu’elle put observer de loin sa petite fille que sa mère conduisait au parc.

 

Amandine était vive et douce. Jamais elle ne se disputait avec ses camarades de jeux. S’il y avait un désaccord, elle était patiente et même conciliante. Comme sa grand’mère était fière d’elle et comme elle ressentait pour elle un amour délicieux !

 

Ayant vécu si seule ces dernières années, elle aspirait à trouver la douceur d’un foyer mais, honteuse d’elle et de ses vieux habits, jamais elle ne pourrait s’approcher de personnes si bien vêtues, pensait-elle.

Malgré l’inconfort de sa situation, elle se tenait très digne afin que le garde ne lui fasse aucun reproche. Si on lui interdisait l’accès du parc, ce serait affreux !

Ses repas étaient de plus en plus légers, agrémentés de ce que la nature pouvait lui offrir à cette saison.

 

Au soleil brûlant de juillet, les enfants ne venaient plus que tardivement s’ébattre sur les pelouses.  Malgré les ombrages, la lavandière avait eu très chaud et elle s’était assoupie sur son banc… bien fatiguée.

 

Courant après le ballon, Amandine surprit la vieille dame qui, ouvrant brutalement les yeux, voulut lui sourire. En fait, elle éclata en sanglots.

L’enfant fut bouleversée et, n’écoutant que son cœur, lui mit les bras autour du cou et l’embrassa très doucement.

La lavandière sentit ses forces lui revenir et, ressentit également la pierre fraîche qu’elle tenait sur son cœur ! Elle lui rendit ses baisers et elle disait :

– « Ma petite fille, ma petite fille. »

 

Amandine ne voulait pas quitter cette inconnue car elle sentait en elle toute une tendresse accumulée et tant de détresse !

Sa mère vint à sa recherche et les trouva serrées l’une contre l’autre.

 

D’abord, Rosalinde ne reconnut pas sa mère dans cette vieille femme au visage défait… Quand soudain la vérité lui apparut, elle en fut émue puis en colère… contre elle surtout !

 

La vie l’avait tant gâtée qu’elle en avait oublié sa mère ! Rosalinde restait là les bras ballants, ne sachant ni que dire ni que faire !

Amandine se jeta à son cou

– « Oh ! Maman, je t’en prie, emmenons cette dame chez nous. Elle paraît si seule, si fatiguée. Vois, elle transporte ses affaires, c’est qu’elle n’a pas de maison… pas de famille… Comme elle est à plaindre ! Oh ! Je t’en prie, maman ! »

 

La lavandière, les yeux pleins de larmes, les regardait sans rien dire.

 

Alors, Rosalinde se décida :

– « Amandine, cette dame est ta grand’mère et ma maman. Elle a pris toutes ses affaires car elle vient maintenant habiter chez nous. Tu vois, elle attendait là  que nous venions la chercher car elle nous aime très fort… N’est-ce pas, maman ? »

 

Amandine, tout étonnée, les regarda à tour de rôle. Elle ne comprenait pas qu’il faille attendre huit ans pour connaître sa deuxième grand-mère !

Elle dit enfin à sa mère :

– « Alors pourquoi vous ne vous faites pas la bise ? »

La lavandière se hissa du banc avec peine tandis que Rosalinde la prenait dans ses bras avec émotion.

 

La lavandière sentit alors l’améthyste diffuser une douce tiédeur. Alors, elle prit le mouchoir, l’ouvrit et elle déposa la pierre dans le creux de la main de la fillette qui devint illuminée de plaisir devant ce bijou.

Sa grand’mère lui dit :

– « Petite chérie, cette pierre a été apportée d’Orient par une hirondelle pour qu’elle diffuse le réconfort et l’amour à celui qui la détient. Garde-là précieusement afin que ton cœur généreux continue d’apporter la paix autour de toi. Il n’y a pas de plus grand trésor. »

 

C’est ainsi que la lavandière retrouva l’amour enfin désintéressé de sa fille en découvrant les trésors de cœur d’Amandine qui avait changé le cœur de sa propre  mère par sa façon si spontanée d’aimer.

 

 

 

Marie- France Faure

Edition “Saveurs de Paix ” de Pax Christi France

 

 

 

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Pistes de réflexion

 

 

Cette histoire a été inspirée par plusieurs histoires du même type. Leur philosophie se ressemble : il n’est pas rare qu’un enfant ou plusieurs enfants rejettent leurs parents après un partage qu’ils jugent ne pas les avoir avantagés.

 

D’autres ayant monté l’échelle sociale évitent de les rencontrer et de les mentionner.

 

D’autres sont jaloux de celui qui reste auprès d’eux pour les soigner dans leur vieux jour. Ils jugent qu’il convient de placer le vieillard handicapé, même contre son gré, et ne veulent surtout pas que cela  leur coûte ou que cela réduise leur futur part d’héritage. Ils voient diminuer l’héritage et c’est tout ce qui les préoccupe. Ils exercent une pression épouvantable.

 

Pistes de discussion avec les enfants

C’est l’histoire d’une fille cupide et vaniteuse qui délaisse sa mère.

 

Comment sont vécues les relations dans l’histoire ?

Mère – enfant

Enfant avec les grands-parents

Gendre avec sa belle-mère

 

Les facteurs qui détériorent la relation : Indifférence – Cupidité – Orgueil – Vanité…

 

L’indifférence s’installe insidieusement et dans tous les milieux sociaux. On parle de la solitude chez les personnes âgées  surtout qui ne  vivent plus en couple. Elles n’ont personne à qui parler les jours où le mauvais temps leur interdit de sortir. Le lieu géographique peut aussi davantage les isoler.

 

Le chacun pour soi, la poursuite de son propre bonheur où  prédominent  les occupations qui passent avant le bonheur des autres et de ses propres parents.

 

La personne qui connaît rapidement une amélioration de sa situation  n’en oublie pas forcement ceux qu’elle aime mais cela arrive comme dans cette histoire.

 

Les différences sociales (Fortune – Milieu de vie…) peuvent amener la gêne, la honte et pas seulement chez les vaniteux. Il faut chercher ce que chacun peut faire pour se rapprocher de l’autre afin de mieux vivre en harmonie.

 

Quel est le rôle des petits-enfants ?

 

Imaginons par groupe de 4-5 enfants des fins très différentes pour cette histoire :

 

  • Si la mère n’avait pas quitté son village pour prendre l’initiative de la rencontre ?
  • Si la mère se trouve si mal que la mort vient la chercher sans que sa fille ne l’ait revue ?
  • La petite fille apprend qu’elle n’a pas une mais deux grand’mères et cherche à retrouver sa grand’mère maternelle. Avec la complicité d’un autre adulte de sa famille ? Son père ? Ses grands’ parents paternels ?
  • A l’occasion d’une épreuve, Rosalinde se rend compte de ce qu’elle a fait endurer à sa mère…Peut-être parce qu’elle est malade ? Ou son mari ? Ou sa fille ? Elle fait l’expérience de la douleur ce qui est nouveau pour elle. Elle va trouver sa mère et lui demande son pardon pour sa conduite.

 

 

 

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Page de réflexion chrétienne

 

 

Il y a des souffrances physiques et des souffrances morales. Celles de la lavandière étaient principalement morales, même si son corps pâtissait de son métier.

 

Ella portait un grand amour à sa fille et s’interrogeait : – « Qu’ai-je fait pour subir tant de méchancetés de sa part ? »

 

Les autres étaient-ils indifférents ? Ou craignaient-ils de s’attirer des reproches en se mêlant de la relation Mère- Fille ? Cela montre le caractère entier de la fille…

 

> On peut se référer à l’Evangile de la Passion du Christ.

 

Jésus est un exemple de l’attention à sa mère. Il confie Marie à Jean  et Jean, le plus jeune apôtre, à Marie, alors qu’il souffre sur la croix.

 

Tous les deux l’ont accompagné jusqu’à sa mise au tombeau. Il ne faut pas qu’ils s’en retournent seuls, orphelins de Jésus. Marie devient la Mère de tous les hommes et Jean lui apportera tendresse et sollicitude jusqu’à sa mort.

 

Marie n’avait rien fait de mal et elle a dû suivre le martyr de son fils. La souffrance de Jésus qui ne se dérobe pas  devant l’épreuve du Chemin de Croix et  de la mort, celle de Marie,  nous montrent tout le mystère de la souffrance non voulue par Dieu et qui n’est pas une punition infligée aux hommes.

 

Beaucoup de ceux qui avaient choisi de suivre Jésus se sont terrés pour ne pas avoir d’ennuis ou ont nié le connaître. Au Calvaire, ce fut le “Sauve qui peut ou le Chacun pour soi ” d’un certain nombre.

 

Il y a donc eu des ingrats comme dans l’histoire.

 

 Mais, comme Pierre qui a regretté sa peur et son reniement, nous pouvons changer de comportement suite à une prise de conscience…

 

 Pierre a retrouvé l’amour de Jésus. Il a donné ensuite toute sa vie jusqu’à la mort par le martyr sur la croix.

 

> On peut se référer à la Genèse dans l’Ancien Testament

 

Quelques éléments de réflexion à découvrir dans les relations familiales :

 

Dieu, le Père, avec ses créatures : Adam et Eve.

 

Ces derniers veulent prendre et utiliser ce qui est réservé à Dieu Le serpent, c’est l’envie et la soif du pouvoir qui les mènent à se détourner de Dieu.

 

Ils se montrent ingrats et ce sera leur malheur. Coupés de Celui qui leur a donné la Vie à son image, ils sentent le mal envahir leur cœur. Quand ils en auront pris conscience, ils se rapprocheront de Dieu toujours en attente de ses enfants.

 

Les fils : Caïn et Abel  (Chapitre 4 verset 2 à 17 )

 

La rivalité fraternelle qui conduit au meurtre.

 

Cependant l’amour de Dieu ne manquera jamais au meurtrier, Caïn , qui tua “la perle des fils”, Abel, le concurrent dans le cœur de leur père.

 

Dieu cherchera toujours à ce que Caïn revienne à Lui. Il ne l’abandonnera pas et Il cherchera à ce qu’il puisse vivre en Paix avec sa famille.

 

 

 

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