13/10/2014

Le Saint-Siège plaide pour l’accès des filles à l’éducation


Le Saint-Siège plaide pour l’accès des femmes et des filles à l’éducation, qui est au cœur de l’autonomisation des femmes et au cœur de la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes. Monseigneur Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations-Unies à New York, est intervenu lors de la 29e session spéciale de l’Assemblée générale des Nations Unies consacrée au Plan d’action de la Conférence sur la population et le développement (CIPD), le 9 octobre 2014.



N’épargner aucun effort pour protéger les familles

 

 

Le Saint-Siège plaide pour « l’accès des femmes et des filles à l’éducation », qui est « au cœur de l’autonomisation des femmes » et au cœur « de la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes ».

 

« Aucun effort ne doit être épargné » pour protéger les familles, déclare aussi Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations-Unies à New York.

 

L’archevêque est intervenu lors de la 29e session spéciale de l’Assemblée générale des Nations Unies consacrée au Plan d’action de la Conférence sur la population et le développement (CIPD), le 9 octobre 2014.

 

Il rappelle en premier lieu que la CIPD « a demandé aux États de promouvoir la famille comme élément essentiel d’un plus grand développement économique et social ».

 

Le Saint-Siège appelle donc la communauté internationale « à accorder davantage d’attention et à manifester une plus grande solidarité aux familles pauvres et à celles qui sont victimes de la guerre, de la sécheresse, de la famine, des catastrophes naturelles et de la discrimination ou de la violence ».

 

« Aucun effort ne doit être épargné pour protéger leurs membres, les réunir en cas de séparation et assurer l’accès à des programmes de soutien aux plus vulnérables », insiste Mgr Auza.

 

Si « l’accès universel à une éducation de qualité est le moyen le plus efficace pour promouvoir un développement économique, social et politique durable », le Saint-Siège est particulièrement attentif à « l’accès des femmes et des filles à l’éducation », qui est « au cœur de l’autonomisation des femmes » et au cœur « de la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes ».

 

La santé est aussi « un pilier du développement réel », ajoute l’archevêque. Mais comme il l’avait fait lors de la 69e session de l’Assemblée générale des Nations Unies le 22 septembre dernier, il dénonce la promotion de « droits reproductifs préjudiciables à la vie de l’enfant à naître et aux besoins des femmes ».

 

Le Saint-Siège demande que les efforts « contre la mortalité maternelle, la mortalité infantile, les maladies prénatales, les maladies sexuellement transmissibles » ne soient pas amalgamés avec « des politiques qui ne tiennent pas compte du droit à la vie de l’enfant à naître ».

 

« Tous les efforts pour répondre aux besoins intégrants des communautés comportent la prise en compte du contexte social, culturel et des besoins spirituels de tous », dans le respect de « la législation nationale », conclut Mgr Auza.

 

 

 

© Source : Zenit. 13 octobre 2014