07/9/2015

Rencontre internationale pour la paix 2015 : Les religions refusent la résignation face à la violence


“La paix est toujours possible” : c’est sur ce thème que la communauté Sant’Egidio a réuni près de 300 personnalités religieuses et politiques du 6 au 8 septembre 2015 à Tirana, capitale de l’Albanie. Le lieu de la rencontre n’a pas été choisi au hasard. L’Albanie est en effet devenue un exemple de la cohabitation entre chrétiens et musulmans. Comme la visite du Pape l’a souligné, il faut soutenir les pays où il y a une cohabitation entre croyants car ils peuvent devenir des exemples pour d’autres pays et d’autres situations.



La communauté de Sant’Egidio a choisi Tirana pour tenir sa 29° rencontre internationale « Hommes et religions ». Dans un contexte international marqué par les conflits, les tensions identitaires et la violence, cette rencontre a pour thème : « La paix est toujours possible ».

 

La communauté de Sant’Egidio appelle au refus de la résignation face aux guerres et aux crises qui s’accumulent au Moyen Orient, en Afrique et en Europe. « La paix est toujours possible », affirme le titre de la rencontre internationale qu’elle organise du 6 au 8 septembre à Tirana, capitale de l’Albanie, le premier pays européen visité par le pape François.

 

Ce rassemblement – le 29e depuis la rencontre interreligieuse qui s’était tenue en 1986 à Assise à l’initiative du pape Jean-Paul II – se déroule alors que la crise des migrants choque les Européens et bouleverse les priorités politiques de leurs gouvernements. La guerre en Syrie, en Irak, en Libye ou au Yémen ainsi que le terrorisme provoquent aussi l’inquiétude. Dans tous ces conflits, des combattants recourent à un discours religieux pour justifier leur cause. Au sein de l’islam, en particulier, des conflits d’interprétation déchirent les fidèles et les leaders religieux.

 

Coexistence pacifique

 

C’est dans ce contexte que le pape François juge « de plus en plus impératif que les croyants des différentes religions se rencontrent, dialoguent, fassent route ensemble ». Dans un message lu dimanche soir devant deux mille personnes rassemblées au palais des Congrès de Tirana, il a affirmé que « la coexistence pacifique et fructueuse entre personnes et communautés appartenant à des religions différentes est non seulement souhaitable mais concrètement possible et réalisable ».

 

« Tuer au nom de Dieu est un grand sacrilège », a insisté François. « En tant que croyants, nous sommes appelés à redécouvrir la vocation universelle à la paix insufflée au cœur de nos traditions religieuses ».

 

« Les religions ont été et peuvent être un instrument de division, d’opposition, de conflit », a souligné Andrea Riccardi. « Mais l’esprit d’Assise se démarque de leur empreinte belliqueuse et redécouvre la paix comme message enraciné dans les traditions. L’esprit d’Assise est la contagion de la culture du dialogue et de la rencontre. »

 

Le risque de se résigner

 

Revivifier cette aspiration lui parait d’autant plus nécessaire que la résignation menace, face au terrorisme et aux guerres, « comme si la paix était une utopie disparue ». Abattement, aussi, face à d’autres formes de violence, économiques, sociales, migratoires. « Même les religions courent le risque de se résigner », a lancé Andrea Riccardi. Au contraire, elles « peuvent susciter la révolte de l’Esprit contre une pensée résignée et nourrir ainsi des choix politiques ».

 

Déterminé quoique s’exprimant d’une voix douce, le patriarche des chaldéens, Sa Béatitude Louis Raphaël I Sako, venu d’Irak, a de son côté plaidé pour des réformes structurelles dans sa région. Appelant à une « initiative internationale en faveur de la stabilité de nos pays », il souhaite une « réconciliation politique en Irak, en Syrie et d’autres pays du Moyen Orient fondée sur la citoyenneté ».

 

« Cela implique une séparation de la religion et de l’État et des réformes constitutionnelles qui permettent d’inclure toutes les composantes de la société civile, sans logique tribale ni sectaire, explique-t-il. Chrétiens et musulmans ne doivent pas être réduits à une appartenance ethnique ou religieuse ».

 

Idées extrémistes

 

Il demande également la rédaction dans ces pays d’une « charte des manuels d’éducation religieuse », afin que ces outils éducatifs traitent d’une manière positive et respectueuse les autres religions. « Les programmes d’éducation actuels contiennent malheureusement des idées extrémistes qui refusent les autres religions. Or la religion doit être une source d’espoir qui contribue au développement et à la stabilité de la société ».

 

Lundi et mardi, au fil de vingt-neuf ateliers, les participants à cette rencontre internationale poursuivent leurs réflexions. Des représentants de toutes les confessions chrétiennes, de l’islam, du judaïsme, du bouddhisme, de l’hindouisme, échangent dans un esprit de dialogue et d’ouverture qui n’exclut pas la franchise.

 

Dimanche soir, Muhy al-Din Afifi, un des représentants de l’université Al Azhar du Caire, a certes qualifié la période actuelle de « l’une des plus sombres de l’histoire de l’humanité ». Mais il a surtout fait le procès d’un Occident égoïste et n’appliquant pas les principes des droits de l’homme qu’il énonce dans les enceintes internationales. Une faillite morale révélée, à ses yeux, notamment, par la crise des migrants.

 

 

Jean-Christophe Ploquin (à Tirana)

© Source : La Croix. 7 septembre 2015

 

 

 

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François invoque “l’esprit d’Assise”

sur la rencontre de Sant’Egidio à Tirana

 

 

Dans un message envoyé à l’occasion de la rencontre interreligieuse pour la paix organisée à Tirana, en Albanie, par la communauté de Sant’Egidio, le Pape François a évoqué l’esprit de la rencontre d’Assise de 1986. « Alors que les peuples sont appelés à se confronter à des transformations profondes et parfois dramatiques, s’impose toujours plus la nécessité que les fidèles des différentes religions se rencontrent, dialoguent, cheminent ensemble et collaborent pour la paix. »

 

Le Pape François a évoqué sa propre visite en Albanie, en septembre 2014, rappelant que ce pays était un modèle de coexistence entre chrétiens et musulmans, alors que sous la dictature communiste, « dans un aucun autre pays au monde la décision d’exclure Dieu de la vie d’un peuple n’avait été aussi forte. » La souffrance commune des croyants les a finalement soudés, preuve que « la coexistence pacifique entre les différentes communautés religieuses est un bien inestimable pour la paix et pour le développement harmonieux d’un peuple. »

 

« La paix est donc toujours possible » rappelle François, évoquant le thème de cette rencontre de Tirana. Ils estime que « nous ne devons jamais plus nous résigner à la guerre. »

 

Le Pape qui appelle aussi à la solidarité avec les réfugiés. « C’est une violence aussi d’élever des murs et des barrières pour celui qui cherche un lieu de paix. C’est une violence de rejeter celui qui fuit de conditions inhumaines dans l’espérance d’un futur meilleur. C’est une violence d’écarter les enfants et les personnes âgées de la société et de la vie même. C’est une violence d’élargir le fossé entre celui qui gaspille le superflu et celui qui manque du nécessaire. »

 

Mais pour le Pape François, « la foi en Dieu nous fait croire et nous fait crier à voix haute que la paix est possible. C’est la foi qui nous pousse à nous confier en Dieu et à ne pas nous résigner à l’œuvre du mal. »

 

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Message du pape François

 

Illustres représentants des Églises et des Communautés chrétiennes et représentants des grandes religions du monde,

A vous tous, j’adresse mes salutations et ma communion spirituelle à la Rencontre internationale pour la paix dont la Communauté de Sant’Egidio est promotrice à Tirana. Ces rendez-vous se succèdent sur les pas tracés par saint Jean-Paul II lors de la première Rencontre historique d’Assise en octobre 1986. Depuis, un pèlerinage d’hommes et de femmes de religions différentes s’est mis en route, faisant halte chaque année dans une ville du monde.

 

Alors que le cours de l’histoire subit des mutations et que les peuples font face à des transformations profondes et parfois dramatiques, il est de plus en plus impératif que les croyants des différentes religions se rencontrent, dialoguent, fassent route ensemble et œuvrent pour la paix dans « l’Esprit d’Assise » qui prend sa source dans le témoignage lumineux de saint François.

 

Cette année, vous avez choisi de faire halte à Tirana, capitale d’un pays devenu symbole de la coexistence pacifique entre les religions, après une longue histoire de souffrance. C’est un choix que je partage comme je l’ai manifesté lors de ma visite à Tirana en septembre de l’an passé. L’Albanie a été le premier pays européen où j’ai choisi de me rendre pour encourager le parcours de coexistence pacifique après les tragiques persécutions subies par les croyants albanais, au siècle passé. La longue liste des martyrs parle encore aujourd’hui de cette période sombre, mais elle parle aussi de la force de la foi qui n’a pas cédé à la puissance du mal.

 

Il n’y a pas d’autre pays au monde où la décision d’exclure Dieu de la vie d’un peuple n’ait été si radicale : il suffisait d’un simple signe religieux pour être puni par la prison, voire même par la mort. Cette triste prérogative a marqué profondément le peuple albanais, jusqu’au jour où il a retrouvé sa liberté, quand les membres des différentes communautés religieuses, éprouvées par les souffrances endurées, ont recommencé à vivre ensemble dans la paix.

 

C’est pourquoi, chers amis, je vous suis particulièrement reconnaissant d’avoir choisi l’Albanie. Aujourd’hui, je tiens à répéter ce que j’ai affirmé l’année dernière : « La coexistence pacifique et fructueuse entre personnes et communautés appartenant à des religions différentes est, non seulement souhaitable, mais concrètement possible et réalisable » (Discours aux Autorités, 21 septembre 2014). C’est cela l’Esprit d’Assise : vivre ensemble dans la paix, conscients que la paix et la cohabitation ont un fondement religieux. La prière est toujours à la racine de la paix !

 

Et puisqu’elle a son fondement en Dieu, « la paix est toujours possible », comme l’affirme le titre de votre rencontre cette année. Il faut réaffirmer cette vérité, surtout de nos jours, alors que dans plusieurs parties du monde, semblent dominer les violences, les persécutions, les atteintes à la liberté religieuse, ainsi que la résignation devant les conflits qui n’en finissent plus. Il ne faut jamais nous résigner à la guerre ! Ni rester indifférents devant ceux qui souffrent à cause de la guerre et de la violence. C’est pourquoi j’ai choisi comme thème de la prochaine Journée mondiale de la paix : « Réagis à l’indifférence et remporte la paix ! »

 

Mais élever des murs et des barrières pour arrêter ceux qui cherchent un lieu de paix, c’est également de la violence. Repousser ceux qui fuient des conditions de vie inhumaines dans l’espoir d’un futur meilleur, c’est aussi de la violence. Rejeter des enfants et des personnes âgées hors de la société et les exclure de la vie, c’est de la violence ! Creuser le fossé qui sépare celui qui gaspille des biens superflus et celui qui manque du nécessaire, c’est de la violence !

 

Dans notre monde, la foi en Dieu nous porte à croire et à crier d’une voix forte que la paix est possible. En tant que croyants, nous sommes appelés à redécouvrir la vocation universelle à la paix insufflée au cœur de nos traditions religieuses, et à la proposer avec audace aux hommes et aux femmes de notre époque. Et je répète ce que j’ai dit à ce propos, à Tirana, en m’adressant aux leaders religieux : « La religion authentique est source de paix et non de violence ! Personne ne peut utiliser le nom de Dieu pour commettre de la violence ! Tuer au nom de Dieu est un grand sacrilège ! Discriminer au nom de Dieu est inhumain » (Discours aux Responsables des diverses Confessions religieuses).

 

Chers amis, dire que la paix est toujours possible n’est pas une affirmation naïve, cela exprime plutôt notre foi : rien n’est impossible à Dieu. Certes, cela exige un engagement personnel et un engagement de la part de nos communautés pour le grand travail de la paix. Qu’une nouvelle prophétie de paix jaillisse de la terre d’Albanie, terre de martyrs ! Je m’unis à vous tous afin que, dans la diversité de nos traditions religieuses, nous puissions continuer à vivre la passion commune pour bâtir la coexistence pacifique entre tous les peuples de la terre.

 

 

Du Vatican, le 29 août 2015
Mémoire du Martyre de Saint Jean Baptiste

 

© Librairie éditrice du Vatican

© Source : Radio Vatican. 6 septembre 2015 – Zenit. 7 septembre 2015

 

 

 

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Des hauts responsables religieux se réunissent pour la paix

 

 

« La paix est toujours possible » : c’est sur ce thème que la communauté Sant’Egidio réunira près de 300 personnalités religieuses et politiques du 6 au 8 septembre prochain à Tirana, capitale de l’Albanie. Le programme de la rencontre a été présenté mardi par Marco Impagliazzo, président de la communauté.

 

L’évènement se veut dans le sillage « d’Assise », qui fut la première Prière pour la Paix à l’initiative de Jean-Paul II en 1986, dans le contexte de la guerre froide. Elle réunit alors près de 130 responsables religieux du monde entier.

 

Face à une « situation de plus en plus préoccupante dans la guerre en cours et l’exode de populations entières », les représentants des grandes religions du monde et la communauté de Sant’Egidio ont ainsi décidé de lancer un nouvel appel en faveur de la paix.

 

Le lieu de la rencontre n’a pas été choisi au hasard. L’Albanie est en effet devenue « un exemple de la cohabitation entre chrétiens et musulmans », explique Marco Impagliazzo. « Comme la visite du Pape l’a souligné, il faut soutenir les pays où il y a une cohabitation entre croyants car ils peuvent devenir des exemples pour d’autres pays et d’autres situations. C’est important de voir comment fonctionne cette cohabitation ».

 

« Sous le communisme, chrétiens et musulmans albanais ont beaucoup soufferts. Aujourd’hui on voit que c’est un pays capable de renaitre de cette souffrance, c’est pourquoi le thème du martyr sera très présent durant la rencontre », poursuit-il. C’est aussi le premier pays européen visité par le Pape François, en septembre 2014.

 

L’évènement s’ouvrira par la lecture d’un message écrit par le Pape François à l’occasion de cette rencontre exceptionnelle pour la paix. Puis durant trois jours, des hauts responsables religieux chrétiens, musulmans, hindous, bouddhistes, mais aussi des personnalités politiques d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique interviendront sur des thèmes divers.

 

La situation en Méditerranée ou au Moyen-Orient feront ainsi l’objet de travaux, tout comme l’importance du dialogue interreligieux, l’écologie ou le lien entre religion et politique. Différentes propositions concrètes en faveur de la paix devraient naitre au cours de ces tables rondes.

 

Parmi les invités, Bujar Nishani, le président de la République d’Albanie, son premier ministre Edi Rama, ainsi que le ministre des affaires étrangères Ditmir Bushati. Les ministres italiens des affaires étrangères Paolo Gentiloni, ainsi que de la justice Andrea Orlando devraient également participer aux rencontres.

 

Ces trois jours seront ponctués d’une grande après-midi de prière au cours duquel un appel solennel pour la paix devrait être lancé.

 

 

© Source : Radio Vatican. 1er septembre 2015

 

 

 

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Sant’Egidio : la paix est toujours possible

 

 

Rencontre “Religions et cultures en dialogue” en Albanie (Tirana, 6-8 septembre 2015)

 

Quatre cents responsables des grandes religions du monde et des représentants du monde de la culture, de la politique et de la diplomatie vont se rencontrer lors d’une conférence au sommet de trois jours à Tirana, la capitale de l’Albanie. La crise humanitaire aux frontières de l’Europe, les conflits au Moyen-Orient et en Afrique et la crise écologique seront au cœur de l’agenda. La rencontre succède à la réussite de l’édition « Peace is the Future » qui s’était déroulée à Anvers l’année passée.

 

« La paix est toujours possible – Religions et cultures en dialogue » est le titre de la rencontre internationale de trois jours qui commence ce dimanche 6 septembre dans la capitale albanaise, Tirana. Cet ancien pays communiste, où l’athéisme d’État était en vigueur, est un laboratoire intéressant du vivre ensemble entre musulmans et chrétiens. Ce vivre ensemble est aujourd’hui mis sous pression : beaucoup de « combattants étrangers » de l’État islamique proviennent de ce pays, et l’auteur de l’agression armée dans le Thalys est passé par Tirana lors de son trajet de la Syrie vers l’Europe occidentale. Ce petit pays des Balkans est aujourd’hui candidat potentiel à l’adhésion à l’Union européenne. 

 

Lors de la conférence de presse donnée à Rome le 1er septembre dernier, Marco Impagliazzo, président de Sant’Egidio, a explicité le titre : « Nous sommes convaincus que la paix est toujours possible. Nous devons combattre avec force le pessimisme qui entoure tant de conflits contemporains, qui laisse penser qu’il n’y a aucune solution possible. En ce qui concerne les flux de migration en direction de l’Europe, nous savons que nous devons investir davantage dans la paix. L’expérience de Sant’Egidio de ces dernières années nous montre qu’il est toujours possible de faire plus qu’on ne le pense habituellement. »

 

Sant’Egidio travaille actuellement pour une solution diplomatique au conflit en Syrie, y compris au travers de la campagne #SaveAleppo, et pour la protection des chrétiens et des autres minorités. En ce qui concerne le flux de réfugiés, les communautés de Sant’Egidio procurent de l’aide aux frontières de l’Europe, principalement aujourd’hui en Italie et en Hongrie. La Communauté aspire à plus de solidarité européenne, à l’adaptation du règlement de Dublin et à la création de canaux humanitaires pour les migrants.

 

Lors de la conférence en Albanie, quatre cents représentants des grandes religions, du monde de la politique, de la culture et de l’économie vont se pencher sur de nombreuses questions d’actualité. Les conflits au Moyen-Orient et en Afrique seront à l’avant-plan. Il y aura également un panel majeur sur la Libye, où, pour la première fois, les représentants des deux gouvernements (Tobrouk et Tripoli) seront assis à la même table.

 

Le programme est accessible ici >>

 

Une allocution importante du Pape François est attendue dimanche lors de la cérémonie d’ouverture. L’Albanie a été le premier pays européen visité par le Pape l’année passée, et ce dernier a personnellement insisté pour que la conférence s’y déroule. 

 

Plusieurs personnalités de Belgique prendront part à l’événement : les évêques Jean-Pierre Delville, Johan Bonny et Leon Lemmens, ainsi que le Métropolite orthodoxe Athenagoras Peckstadt, le grand Rabbin de Bruxelles Albert Guigui, l’évêque anglican Robert Innes et Mohammed Achaibi, le vice-président de l’Exécutif des Musulmans.

 

Une centaine de membres et de sympathisants de Sant’Egidio voyageront vers l’Albanie pour accueillir les hôtes, donner une aide logistique pour les réunions et participer aux conférences.

 

L’année passée, l’événement qui avait eu lieu à Anvers sous le titre « Peace is the Future » avait réuni sept mille personnes. Quatre mille jeunes des écoles anversoises avaient participé au programme des jeunes.

 

 

 

© Source : Zenit. 3 septembre 2015